« Quand j’ai commencé à écrire sur New York, il y a bien longtemps de cela, j’ai réalisé qu’il n’y avait pas beaucoup de romans américains consacrés aux villes. La littérature américaine s’intéressait à la frontière, aux banlieues résidentielles. Et au même moment, j’ai découvert les grands romans parisiens de Balzac. Beaucoup de ses livres me plaisent, mais Illusions perdues me paraît le plus accompli, avec cette histoire de petit provincial qui va se voir corrompu par la grande ville.

Jay McInerney : « Les livres de ma vie« 


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