Un plan ? pour quoi faire ? Un plan … où va t’il … mais si il le sait, enfin ça peut … ça devrait … ça changera en cours de route de toute façon. Nous disions donc : un plan ; des plans sur des comètes oui, un tas avec visions d’ananas, de roses bleues ; mais pour ses histoires ? Non, il n’en fait pas, de plan. Certes il y a bien quelques lignes sous le titre de certains manuscrits : Le Lys : les 2 enfances … in poi. Le Père Goriot : on y voit les 7 grandes parties qui se trouvent encore sur la première édition de 1835, parties allégées de 3 pour ne plus faire que 4 dès la 2è édition la même année, complètement allégé de division pour ne donner qu’un seul tenant textuel par la suite. Nous disions donc : les plans des romans : que nenni ! Tout dans la tête. Bon, il a des points de départ, ses grandes lignes qui le mènent à des points d’arrivée pas exactement, sûrement, ceux prévus. L’idée d’œuvre, l’idée d’unité, et après, le tout en mouvement, perpétuel le mouvement, sautant d’un texte en élaboration à un texte en correction … et avec l’esprit passerelle, en sus, entre ces divers textes.

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