Balzac, on le sait, était criblé de dettes, dès moins de 30 ans. Non pas des dettes de jeu, mais des dettes d’entreprises mal gérées. Balzac n’était pas particulièrement joueur, bien qu’il écrive à Monsieur de Margonne le 9 juin 1847 Je me fais une fête de ces 2 jours de congé à Saché, je compte vous dépouiller de 1 fr. 50 au tric-trac et de 100 fiches au wisth. Ces sommes dérisoires ne lui permettraient même pas de rembourser quelque départ de dette. Mais il y a malentendu et persistance du malentendu, certaines personnes le pensant tout de même joueur comme une tante de Mme Hanska ; il se justifie : Relativement à v[otre] tante, j’avoue que j’ignore par quelle loi il se fait que des personnes aussi élevées croient d’aussi basses calomnies. Moi joueur ! […] Moi qui travaille, même ici ; 16 heures par jour, j’irais au jeu qui veut des nuits. C’est aussi absurde que fou. (L. à Mme Hanska 1836)

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