Quelques lieux ont compté pour Honoré de Balzac. Voici, histoire de mettre quelques images sur des topo-nymie.

Donc il y a la maison la plus connue, celle de la rue Basse à Passy (aujourd’hui rue Raynouard dans le 16e arrondissement de Paris), ses 2 portes pour échapper, dit-on, aux créanciers, sa Mme de Brugnol (gouvernante, prête-nom et amante perfide), ses mots de passe (3 couches à  dire à 3 employés différents, dixit T. Gautier).

En Touraine, le château de Saché comme lieu de repli pour trouver le calme et s’éloigner de l’agitation parisienne.

En Touraine encore, la chimère Montcontour pour y passer quelques mois chaque année avec Mme Hanska.

Si Montcontour reste à l’état de rêve, La Grenadière se situera entre le rêve (de l’acheter) et la réalité (puisque l’écrivain y passe quelques semaines en location avec Mme de Berny).

Frapesle aussi, chateau de l’amie fidèle Zulma Carraud à Issoudun, où Balzac écrit une partie du Lys dans la vallée et dont il réutilise le nom dans le même roman pour loger M. de Chessel et Félix de Vandenesse.

Et, sur la fin,

le château de Mme Hanska et ses quelques 20 000 ha de terres autour. Tout près de Kiev, en Pologne alors, en Ukraine aujourd’hui. Transformé en Lycée agricole apparemment, on y visite les quelques pièces de l’appartement de Balzac.

L’hôtel particulier de la rue Fortunée (rue qui deviendra dès les années 1850 la rue Balzac, l’hôtel est aujourd’hui détruit). Balzac l’achète en vue du mariage avec Mme Hanska, avec l’argent de Mme, aussi. C’est là qu’il est mort en août 1850. L’écrivain était très fier d’y avoir un accès direct à l’église accolée.

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